Des infos du voyage à vélo

LinzZzzz..Zzzzzz

2026-04-30

Linz, Österreich


Et de la vidéo :



Aujourd’hui c’est un peu la loose, les bras de Samoule lui font mal, surtout la nuit (engourdissement permanent). On va donc à la pharmacie de Feldkirchen, quémander bons conseils. La pharmacienne était  marrante, on s’est plus ou moins compris elle nous a conseillé quand même de faire une pause de vélo et prendre du magnésium, que c’était normal d’avoir mal si on s’était pas entraîné comme il faut avant.

Il nous faut encore faire une vintaine de km pour rejoindre Linz où on fera cette fameuse pause. À Ottensheim Samoule s’est fait poser des bandes de grip sur le guidon qu’il avait depuis le lac de Constance (et sur lequel il n’arrivait pas à mettre la poignée en mousse bref).

Arrivés à bon port, on fait des courses, puis on s’arrête dans le premier parc venu, Bernaschek Platz, et on y reste tout l’après-midi, à ne rien faire. On décide de camper au club d’aviron cette fois, pas loin du centre, mais avec un sacré boucan dû à l’échangeur à coté. On est encore les seuls campeurs. On place la tente sous un beau marronier fleuri. Le soir on cuisine dans la salle commune qui chante les exploits du club. Les épinards surgelés, pas terrible avec un réchaud en fin de vie.

S’ensuit la journée dodo et visite de Linz sous un beau soleil, comme depuis 2 semaines. La ville a un air de Montpellier on trouve x), avec une très belle église neo baroque attention. La Linzertorte est exceptionnelle, avec la cannelle et la confiture. Merci Louise !!!

Nous assistons à la levée par les hommes forts de la ville du “MaiBaum” , l’arbre de mai, une tradition Autrichienne (et Allemande on apprendra aussi, et peutêtre aussi en Angleterre ?). C’est un tronc d’arbre gigantesque, pelé, décoré de teois couronnes de feuilles et surplombé d’un résineux, et disposé sur les places principales des villes et villages le 1er Mai avec cette méthode à base de force d’organisation et d’outils àbase de batons cordes et pics. Le tout en fanfare.

Le soir on fait à manger en discutant avec 2 cyclistes rockeurs allemands arrivés au camping. Ils sont passés en Tchéquie et vont en Slovénie. On apprend des nouveaux mots d’animaux en parlant camping sauvage.

Dans la cuisine commune, le “carekeeper”, une grande marmule de 2m qu’on avait toujours pas croisé depuis notre arrivée la veille (mais on avait laissé nos coordonnées et payé pour la veille via une enveloppe de thunes) est venu nous tirer par la peau du cul pour qu’on paye notre séjour. On n’a pas fait les malins. Maiiiiis on l’avait juste pas croisé on allait le payer ce deuxieme jour (c’est cher d’ailleurs).


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